"> Reportage photo d’élevage de Shiba Inu à Néfiach | Fievrelama

Au Royaume d’Akuma, les portraits ont une histoire

Un chiot qui bondit. Une enfant qui le serre contre sa joue. Adrien, les bras pleins de Shiba Inu. Un reportage au Royaume d’Akuma, à Néfiach, sur ce qui relie un élevage à ceux qui le font vivre.

Mickael · Fievrelama 5 min de lecture

Ce reportage a été réalisé au Royaume d’Akuma, l’élevage familial de Shiba Inu LOF d’Adèle et Adrien Patouillet, installé dans une ancienne gare à Néfiach, près de Perpignan. La série mêle portraits de chiots, images en mouvement et moments de complicité : elle montre un élevage par ses chiens, mais aussi par les gens qui les entourent. Adrien a offert cette séance à ses adoptants, et il voulait aussi des portraits de ses chiens pour garder leur regard, avant que le temps ne passe.

Chiot Shiba Inu roux en mouvement sur une souche, en extérieur
L’élan. Une posture qui raconte déjà le caractère du chiot. Photographie : Fievrelama.

Les chiens, et ceux qui grandissent avec eux

La première image donne le ton. Adrien, plusieurs chiots dans les bras, en noir et blanc. D’un coup, l’élevage a un visage.

C’est ce qui m’intéresse dans un reportage d’élevage. Un portrait seul montre une expression. Une série raconte d’où elle vient : la fratrie, le jardin, les mains qui portent, les regards qui se croisent.

Adèle et Adrien parlent de leur élevage comme d’une vie de famille, avec des méthodes positives et une socialisation suivie de près. Je ne prétends pas résumer leur travail en dix photos. Mais la proximité qu’on voit sur ces images, elle, ne s’invente pas.

Pourquoi Adrien a voulu cette séance

L’idée ne venait pas de moi. Adrien voulait immortaliser un moment. Il a offert la séance à ses adoptants, pour qu’ils repartent avec autre chose qu’une photo floue prise au téléphone : des images qui gardent l’émotion de ce jour-là, belles comme on aime les voir au mur.

Il voulait aussi des portraits pour lui. Un vrai portrait par chien. Parce que le temps file vite dans un élevage. Les chiots partent, les adultes vieillissent, et un jour on s’aperçoit qu’il ne reste plus de trace du regard qu’ils avaient à deux ans.

Ce regard-là, il voulait le garder. Pour toujours.

Portrait de chiot Shiba Inu roux devant un ciel bleu
Le regard. Un portrait à hauteur de chiot. Photographie : Fievrelama.

Un mouvement, un regard : deux façons de raconter

Sur la souche, le chiot est pris en plein élan. Dans le portrait sur fond de ciel bleu, le cadrage serré ne laisse que son visage. Même chien, même séance, mais pas le même morceau d’histoire.

Mon travail, c’est de construire cette variété : une image qui situe, une qui rapproche, une qui relie. Dix fois le même portrait, ça ne raconte rien.

Je photographie beaucoup à hauteur de chiot. Leurs expressions y gagnent tout de suite. Les images avec les humains apportent une autre échelle, celle du lien.

Deux regards sur les mêmes chiens

L’éleveur connaît ses chiens par cœur. Moi, j’en fais un récit en images. Un reportage d’élevage fonctionne quand ces deux savoirs se rencontrent.

Comprendre

On commence par parler : les chiens, leurs habitudes, et les images dont l’élevage a besoin. Portraits, vie de groupe, présentation de l’équipe.

Photographier

Pendant la séance, on prévoit des pauses, on laisse aux chiots la possibilité de s’éloigner, et je suis les indications de l’éleveur. C’est lui qui sait quand un chiot en a assez.

Raconter

Ensuite, je sélectionne une série cohérente, et on vérifie ensemble les noms, les situations et les légendes avant toute diffusion.

Une personne tenant un chiot Shiba Inu près de son visage, en noir et blanc
La proximité. Le noir et blanc concentre le regard sur la relation. Photographie : Fievrelama.

Les interactions font partie du portrait

Quelqu’un accroupi au milieu des chiots, une main tendue, plusieurs chiens dans le même cadre. On ne regarde plus un visage, on lit une scène.

Ces images plus larges complètent les portraits serrés. Sur le site d’un élevage, elles aident les futurs adoptants à se représenter le lieu et les gens qui y vivent.

Pour découvrir l’ancienne gare de Néfiach, la façon de travailler d’Adèle et Adrien et la manière de les rencontrer, le mieux est d’aller sur le site du Royaume d’Akuma.

Leurs expressions, leurs liens

Le reste de la série prolonge la même histoire avec d’autres cadrages et d’autres postures : un chiot qui se couche, un autre assis dans la lumière, un sourire au-dessus d’un pelage roux.

Une personne accroupie au milieu de plusieurs chiots Shiba Inu en extérieur
Le groupe. Un cadre plus large laisse apparaître les interactions. Photographie : Fievrelama.

Une image, deux lectures

En couleur, c’est le roux du pelage et le vert du jardin qui prennent la place. En noir et blanc, on ne voit plus que les mains, le visage de l’enfant et celui du chiot.

Une enfant tenant un chiot Shiba Inu près de son visage
Le lien, en couleur. Les mains et le regard font partie de l’histoire. Photographie : Fievrelama.
Portrait en noir et blanc d’une enfant avec un chiot Shiba Inu près de son visage
Le même lien, en noir et blanc. Une autre lecture de l’image. Photographie : Fievrelama.

Choisir entre les deux fait partie du travail après la séance. Je les montre ici côte à côte pour que ce choix se voie.

Un reportage pour votre élevage

Un élevage, ce sont des chiens, des gens, un lieu et une façon de travailler. Un reportage réunit tout ça dans une série que vous pouvez utiliser sur votre site, sur vos réseaux ou pour présenter vos portées.

Au Royaume d’Akuma, le fil était évident : les Shiba Inu et les liens qui les entourent. Chez vous, on partirait de votre histoire et de ce que vous comptez faire des photos, avant de décider quoi photographier.

Vous êtes éleveur dans les Pyrénées-Orientales ou autour de Perpignan ? Parlez-moi de votre projet de reportage animalier. Le périmètre, la durée et le devis se décident ensemble.

Une personne souriante tenant un chiot Shiba Inu en extérieur
La complicité. Deux présences dans le même portrait. Photographie : Fievrelama.

Les repères utiles

Où a été réalisée cette séance photo ?

Au Royaume d’Akuma, élevage familial de Shiba Inu LOF à Néfiach, dans les Pyrénées-Orientales, près de Perpignan.

Qui tient le Royaume d’Akuma ?

Adèle et Adrien Patouillet. Leur site officiel présente leur approche, leurs chiens et la façon de préparer une rencontre.

Que montre un reportage photo d’élevage canin ?

Des portraits de chiens, du mouvement, des interactions, les personnes et le lieu. Cette série réunit surtout des chiots Shiba Inu et des moments de complicité avec les humains.

Peut-on préparer un reportage pour son propre élevage ?

Oui. Présentez votre projet depuis la page photographe animalier : les images, le lieu, l’organisation et le devis se définissent à partir de vos besoins.

Photographies : Mickael Vermeersch, Fievrelama. Par transparence : Adrien Patouillet, éleveur du Royaume d’Akuma, participe aussi à la création de ce site.

Chiot Shiba Inu roux couché au sol, langue sortie
Une autre posture. Le reportage suit aussi les moments plus calmes. Photographie : Fievrelama.
Chiot Shiba Inu roux assis en extérieur, langue sortie
La présence. Lumière, pelage et expression dans un même cadre. Photographie : Fievrelama.
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